viernes, diciembre 14, 2007

On me dit que je l'ai fait tout à l'heure, sur mon dernier article. Mais pourquoi c'est quelque chose de mauvais? J'ai parsemé quelques mots, oui… je pourrais avoir exprimé des idées d'une façon ample, sans possibilité d'erreur de compréhension, sans laisser un seul espace vide pour remplir avec les sources de l’imagination du lecteur. Je sais pas si je l’ai fait exprès ou pas, mais je l’ai fait comme ça : chaque une des graines (ou mots) peut avoir sa plante complète, avec son tige, ses feuilles, ses branches qui se lancent vers les cieux et ses racines qui s’enfoncent vers les abîmes.

S’il vous plaît, ne jugez pas les graines sans connaître ses racines. Peut être ses branches et feuilles ont l’aire d’être vulgaires, peut être l’on pense que son importance est nulle, mais au bout de ses racines on peut trouver quelque chose d’unique.

Par exemple, les mots « Napoléon mon cul ». Vous êtes libres de penser que ça n’a rien à voir avec aucune chose, que je les ai écrit juste pour remplir l’espace. Mais ce n’est pas ça. Vous pouvez apprécier sur le collage (sans colle) explicatif à gauche jusqu’au où nous amènent les racines de ces graines (ou mots)


Et oui, c’est « Zazie dans le métro » una vez más
. J’ai bien aimé ces trois mots quand je les ai lu, et j’ai profité de beaucoup d’autres en lisant ce livre. C’est pas habituel voir des mots inventés, des fussions de mots, pour paraître langage oral (« … et vous, msieu, … » , « Izont des bloudjinnzes ») et des inexistantes descriptions des mouvements des personnages (« La vérité ! s’écrie Gabriel, (geste), comme si tu savais cexé. »). Mais bon, les personnages mon cul.


L’article mon cul
Le fautes d’orthographie mon cul !
Le subjonctif mon cul !



mais surtout…

La traduction à l’espagnol mon cul !